Marie Volta
« La vie doit être vécue en regardant vers l'avenir,
mais elle ne peut être comprise qu'en se retournant vers le passé.
»
Soren Kierkegaard

ChanterÉcrirePartagerLe coin expoJ'ai rendez-vous avec vous


Commander


Monographie de Guy de Sauvage
Monographie
de Guy de Sauvage
1993
Théologie de la fourmi
Théologie de la fourmi
1994
Le Jongleur
Le Jongleur
1997
La girafe a disparu
La girafe a disparu
2005
J'ai avalé un arbre
J'ai avalé un arbre
2010
Chansons
Chansons
Depuis 1984
La nuit du poissonnier
La nuit du poissonnier
2012

Petits et grands cadeaux arrivés pieds nus
Petits et grands cadeaux arrivés pieds nus
2016

Les jours, les heures
Les jours, les heures 1
2016
L'odyssée de la Baltique
L'odyssée de la Baltique
2018

Écrire

Chansons


Poésie

Romans


L'odyssée de la Baltique
Récit


L'odyssée de la Baltique

C’est un paragraphe oublié de l’Histoire. L’odyssée de mille cinq cents prisonniers de guerre errant en mai 1945 sur un radeau géant, au cœur des combats qui transformèrent en tombeau la mer Baltique.

Camille Badie, le grand-père de l’auteur, fut l’un de ces déshérités que leurs gardes jetèrent sur les flots et rapidement abandonnèrent sans vivres ni eau potable. Le récit, alternant les heures de paix en pays catalan et celles plus sombres de la guerre, de la captivité et de cette aventure, nous entraîne de la région de Perpignan aux rives du Danemark, en passant par la drôle de guerre dans le nord de la France, Aix-la-Chapelle, la Poméranie et l’île de Rügen. Si ces héros involontaires affrontèrent de dures épreuves physiques et morales, ce parcours fut pourtant éclairé par des circonstances inattendues, des êtres lucides et bienfaisants, une amitié inaltérable.

Dans un style imagé où le littéraire le dispute à l’historique, l’écriture par fragments reconstitue ici le vivant kaléidoscope des événements et des émotions de cette petite histoire sertie dans la grande.

Page commande éditeur

                 




L’odyssée de la Baltique

1er mai 1945. Toujours vivants. On vous entasse dans la seule embarcation qui reste : un dock. À mille cinq cents sur un rectangle de quinze mètres sur vingt-cinq. Quatre au mètre carré. Entassés, et bouclés cette fois par la mer tout autour. Une centaine de soldats allemands pour gardiens, quelques autres sur un remorqueur. La Baltique. Nulle part dans les livres d’histoire il n’est question de l’Odyssée de la Baltique*. Avec votre fatigue, votre faim, votre épuisement, vos mains de fossoyeurs, vos cœurs et vos esprits au rouleau compresseur, vous êtes un détail de l’histoire. Destination Flensburg. C’est le programme officiel.

* La seule mention publique connue à ce jour en France tient dans un paragraphe d'Yves Durand : La Vie quotienne des prisonniers de guerre dans les Stalags, les Oflags et les Kommandos 1939-1945, Hachette, 1987. J'ai écrit à l'auteur par l'intermédiaire de la maison d'édition, mais n'ai jamais su s'il avait reçu ma lettre (NDA).
Récits

Contes

Étude


Livre d'or
Livre d'or


Webmaster : Marie Volta